L'hydrogène moléculaire n'agit pas seulement sur les cellules humaines. Une publication scientifique parue en 2023 dans l'International Journal of Natural Resources and Environment a mesuré, jour après jour, ce que devenaient des graines de luzerne arrosées pendant huit jours avec de l'eau hydrogénée par l'appareil IDROGEN, comparées aux mêmes graines arrosées avec de l'eau du robinet et de l'eau filtrée.
Les résultats sont visibles à l'œil nu sur les photographies de l'étude. Ils sont surtout mesurables : longueur des racines, poids, et émission de biophotons.
La publication scientifique : impact de l'eau hydrogénée H₂ sur la germination des graines de luzerne
Inter. J. Nat. Resour. Env., vol. 5, n° 1, p. 31-57, 2023 (ISSN 2710-8724) — revue scientifique en accès libre du Laboratoire Ressources Naturelles Sahariennes, Université Ahmed Draia, Adrar. Reçue le 22 juin 2023, acceptée le 6 juillet 2023 après évaluation par le comité de lecture.
Signée par Olivier Louis Henri Salières, président du laboratoire ENERLAB (Nice), et Stéphane Améziane Dumortier Oussedik, président de LEAU LAVIE, importateur et distributeur de l'appareil IDROGEN en Europe et l'étranger.
Contexte et objectif
Depuis la publication de référence parue dans Nature Medicine en 2007, l'hydrogène moléculaire est étudié pour ses propriétés antioxydantes. Des travaux plus récents ont montré qu'il agit aussi sur la croissance des plantes, sur les micro-organismes du sol et sur la durée de conservation des fruits et légumes.
L'étude cherchait à savoir si l'eau hydrogénée par IDROGEN modifie la germination de la luzerne (Medicago sativa), et à quantifier cette différence par une méthode non destructive : la mesure des photons ultra-ténus (UPE), aussi appelés biophotons. Toute cellule vivante émet cette lumière d'intensité infime. Depuis les années 1990, plus de 1 500 publications à comité de lecture ont établi que son intensité reflète l'activité métabolique et la vitalité d'un organisme. Elle sert aujourd'hui d'indicateur de qualité pour les œufs, les carottes, les céréales ou les semences.
Autrement dit : plutôt que de se fier à l'apparence des pousses, les auteurs ont mesuré la lumière émise par les graines pour évaluer leur vigueur, en plus de les peser et de les mesurer.
Méthodologie
✅ Quatre eaux comparées, en parallèle, sur des lots identiques :
- Eau osmosée puis hydrogénée 5 minutes
- Eau filtrée sur charbon actif puis hydrogénée 5 minutes
- Eau filtrée sur charbon actif seule
- Eau du réseau (témoin)
✅ L'eau hydrogénée : produite par le générateur IDROGEN IDP002, à membrane échangeuse de protons SPE/PEM et électrodes titane recouvertes de platine. Cette membrane sépare l'hydrogène des sous-produits de l'électrolyse, ozone et chlore compris. Après 5 minutes sur une bouteille de 500 ml, la concentration mesurée était de 1 320 ppb, contrôlée au testeur d'hydrogène dissous BLE-9002. À titre de repère, le seuil retenu par l'International Hydrogen Standard Association pour parler d'eau hydrogénée est de 500 ppb.
✅ Les graines : luzerne Medicago sativa de la société Grains de Provence, à Villelaure dans le Vaucluse, récolte 2021, lot GGA01-21 — un seul producteur et un seul lieu de culture, pour la traçabilité. Graines lavées à l'eau bidistillée, séchées en étuve à 50 °C, puis réparties en 4 lots de 30 g dans des germoirs sans bisphénol A.
✅ Le protocole : 10 heures d'imbibition dans l'obscurité à 20 °C ± 0,5 °C, puis arrosage deux fois par jour, à 9 h et à 18 h, avec 160 ml de leur eau respective, pendant 8 jours.
✅ Les mesures : émission de biophotons au luminomètre Berthold Lumat LB 9508 (tube photomultiplicateur à faible bruit, 380-630 nm, résultats en unités relatives de lumière ou RLU), chaque jour de J0 à J+8. La chambre noire et un tube vide étaient mesurés quotidiennement en témoin, entre 21 et 41 RLU. Longueur des radicelles, poids des lots et taux de solides dissous (TDS) ont été relevés en parallèle.
Résultats principaux
🔹 Émission de biophotons. Les graines non germées émettaient 70 RLU au départ. Voici les valeurs relevées pendant la germination :
| Eau utilisée | J+1 | J+4 | J+6 | J+8 |
| Eau osmosée hydrogénée | 796 | 5 102 | 11 216 | 6 275 |
| Eau filtrée hydrogénée | 563 | 4 816 | 6 752 | 4 936 |
| Eau filtrée | 153 | 862 | 2 319 | 987 |
| Eau du réseau | 89 | 119 | 327 | 196 |
Au sixième jour, point culminant de la germination, les graines arrosées à l'eau osmosée hydrogénée émettaient 34 fois plus de lumière que celles arrosées à l'eau du réseau — 11 216 RLU contre 327. Au huitième jour, le rapport était encore de 32 pour 1.
🔹 Longueur des radicelles, poids et minéralité de l'eau, relevés au huitième jour :
| Eau utilisée | Radicelles | Poids obtenu pour 30 g semés |
TDS de l'eau |
| Eau osmosée hydrogénée | 6,5 cm | 275 g | 41 ppm |
| Eau filtrée hydrogénée | 5,5 cm | 233 g | 98 ppm |
| Eau filtrée | 4,6 cm | 227 g | 123 ppm |
| Eau du réseau | 4 cm | 151 g | 218 ppm |
Les racines mesuraient 1,6 fois la longueur de celles du témoin, et les pousses pesaient 1,8 fois plus lourd — 275 g contre 151 g pour une même quantité semée. La publication exprime ces deux rapports sous la forme 162,5 % et 182,12 % de la valeur témoin.
🔹 Une hiérarchie constante. Sur les huit jours, sur les trois indicateurs, l'ordre ne change jamais : les deux eaux hydrogénées devant, l'eau filtrée ensuite, l'eau du réseau en dernier. L'eau osmosée hydrogénée, la moins minéralisée des quatre, arrive systématiquement en tête.
🔹 Un pic au sixième jour. Les valeurs culminent à J+6 puis redescendent, ce qui correspond à l'optimum de germination de la luzerne décrit par ailleurs dans la littérature agronomique.
Conclusion
✔ Arrosées huit jours avec de l'eau hydrogénée par IDROGEN, les graines de luzerne germent plus vigoureusement : racines plus longues, biomasse plus élevée, émission de biophotons sans commune mesure avec le témoin.
✔ Les trois indicateurs varient dans le même sens. Plus l'émission de photons est forte, plus la germination est vigoureuse : c'est la relation que les auteurs mettent en évidence.
✔ L'effet est obtenu avec une eau à 1 320 ppb, soit cinq minutes de fonctionnement de l'appareil sur une bouteille de 500 ml.
Les limites, énoncées par les auteurs eux-mêmes
⚠ Les auteurs qualifient leur travail de preuve de principe. Une espèce, un lot de graines, un essai : il faudra des répétitions et d'autres espèces pour généraliser. Ils écrivent que l'agriculture fondée sur l'hydrogène n'en est qu'à ses débuts.
⚠ L'émission de biophotons mesure une vitalité, pas une composition. Elle ne dit rien, à elle seule, des vitamines ou des minéraux contenus dans les pousses. C'est précisément l'objet de la seconde étude que les auteurs ont engagée à la suite de celle-ci.
⚠ Ces résultats portent sur des végétaux. Ils ne permettent aucune conclusion sur la santé humaine.
Ce que cela change concrètement
🌱 Si vous faites germer des graines chez vous, l'eau que vous utilisez n'est pas neutre. Dans cette étude, la même quantité de graines a donné près du double de pousses selon l'eau d'arrosage.
💧 L'eau la moins minéralisée, une fois hydrogénée, a donné les pousses les plus vigoureuses. Pour la richesse en minéraux et en vitamines, c'est l'eau filtrée hydrogénée qui l'emporte : voir la seconde étude sur ces mêmes graines.
🛡 Cinq minutes suffisent sur 500 ml. Aucun additif, aucun résidu : l'hydrogène excédentaire se dissipe dans l'air.
Consulter la publication
Mesure de l'impact de l'eau hydrogénée H₂ sur la germination des graines de luzerne (Medicago sativa L.) — accès libre et gratuit.
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