Toutes les informations ci-dessous ne doivent pas se substituer à votre médecin et à votre prise de médicaments.

De même, toutes les informations concernant les tests effectués sont la PROPRIÉTÉ de l'entreprise LEAU LAVIE gérée par Mr DUMORTIER Stéphane, importateur de la marque IDROGEN. Toute reprise partielle ou totale des informations à des fins commerciales ou non est totalement interdite (article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle).

Qu'est-ce que le microbiote intestinal et la flore intestinale ?

Le microbiote intestinal est l'ensemble de toutes les espèces de bactéries vivant dans votre intestin. Nous l'avons acquis depuis notre naissance et l'avons fait évoluer au fil du temps. Il joue un rôle essentiel pour nous nourrir et nous protéger avec le système immunitaire contre les agents pathogènes. Autrefois, la science considérait les micro-organismes comme des ennemis à éliminer. C'est pourquoi les antibiotiques (littéralement « contre la vie ») ont été développés. Bien qu'utiles pour combattre les maladies graves, ils ne distinguent pas les bonnes des mauvaises bactéries et les détruisent toutes indifféremment.

Sachez que nous portons plusieurs microbiotes : sur la peau, les cheveux, le nez, les organes reproducteurs, et le plus important est le microbiote intestinal, autrefois appelé flore intestinale. Ce dernier s'est formé au cours des années depuis notre naissance. Aujourd'hui, plus de 25 000 publications médicales étudient le microbiote et son impact sur la santé.

Bactéries intestinales vertes moldes nageant dans un fond sombre, image microscopique du microbiote et de la flore intestinale.Diagramme montrant les facteurs influençant le microbiote intestinal: aliments et eau, xénobiotiques/médicaments/pesticides, bactéries et transfert de flore, stress, physiologie de l’hôte.

Nous avons hérité du microbiote de notre mère

Lorsque nous naissons par les voies naturelles, notre mère nous enduit de son microbiote vaginal et anal (merci maman). Cette flore bactérienne colonise progressivement notre intestin et se multiplie. Pendant les trois premières années de notre vie, le microbiote intestinal ou flore intestinale va évoluer selon la nourriture que nous ingérons, les boissons consommées, et les médicaments reçus. Les antibiotiques et autres facteurs environnementaux maltraitent cette flore bactérienne naissante.

Durant ces trois premières années critiques, les bactéries éduquent progressivement votre système immunitaire pour distinguer le « soi » du « non-soi ». Avec le temps, ce microbiote évoluera dans la bonne ou mauvaise direction, tout dépend de ce que vous lui fournirez.

Nous sommes un hôte à bactéries

Notre intestin contient plus de bactéries que de cellules dans notre corps. Environ 100 000 milliards de bactéries colonisent votre tube digestif. On pourrait dire que nous sommes biologiquement plus bactériens qu'humains. Il existe trois entérotypes principaux : Bactéroides, Prevotella et Ruminococcus, chacun reflétant votre alimentation habituelle.

Les bactéries du microbiote entretiennent trois types de relations avec nous : la symbiose (relation mutuellement bénéfique où vous nourrissez votre microbiote et il vous aide), le parasitisme (l'organisme microbien se nourrit sans vous aider), et le pathogénisme (les micro-organismes vous rendent malade). Comprendre ces relations est crucial pour maintenir une bonne santé intestinale.

Vaisseau sanguin ou tube intestinal coloré en orange avec paroi et micro-organismes microscopiques verts et marrons disséminés sur les parois.

La dysbiose intestinale : déséquilibre du microbiote et ses conséquences

Entre l'estomac et l'anus existe un gradient de pH variable, créant des environnements distincts pour différentes espèces bactériennes. Le pH varie de 2 (très acide dans l'estomac) à 7 (neutre dans l'intestin). Ces environnements, avec leurs conditions aérobies et anaérobies, abritent le microbiote intestinal. Certains prétendent que boire de l'eau alcaline réduirait l'acidité gastrique, ce qui est biologiquement impossible.

Voici pourquoi : votre estomac génère automatiquement de l'acidité via des pompes à protons pour maintenir son intégrité et protéger contre les pathogènes comme Helicobacter pylori. Boire de l'eau alcaline ne modifiera pas cette acidité gastrique, mais causera une alcalinisation retardée au niveau de l'intestin, perturbant le microbiote. Les eaux avec un pH de 10 sont des « bombes à retardement » biologiques. Avec l'âge, nous développons une hypochlorhydrie (baisse de l'acidité gastrique), accentuée par cette production excessive d'acide pour tamponner l'alcalinité importée.

Schéma du tube digestif humain montrant les principaux organes (œsophage, estomac, intestin grêle, côlon) et les processus physiologiques (pH, digestion, absorption).

Expertise française sur l'eau hydrogénée et le microbiote intestinal humain

Suite à la première étude du test MICROTOXO sur l'eau hydrogénée et la souche d'Escherichia coli, une nouvelle étude scientifique a été réalisée sur deux souches bactériennes : Escherichia coli et Lactobacillus plantarum. Cette étude en triplicat analysait 5 échantillons sur gélose nutritive à 55 °C avec environ 300 UFC/ml d'E. coli ATCC 51813.

Bien que l'étude ne tienne pas compte de toutes les bactéries dans l'estomac et l'intestin, du bol alimentaire ou de l'entérotype personnel, il était important de déterminer si l'eau hydrogénée pouvait impacter le microbiote, car aucune étude n'avait jusqu'à présent examiné la relation entre l'eau hydrogénée et la flore intestinale. Le test MicrotoxO montre une inhibition significative de -21,3 % après 1×5 min et -13,4 % après 3×5 min d'hydrogénation de l'eau du réseau, confirmant l'influence de la qualité de l'eau sur le microbiote intestinal.

Préparation en laboratoire: main gantée tenant une boîte de pétri et pipette pointant des colonies bactériennes roses et jaunes.Préparation en laboratoire: main en gant bleu tenant une boîte de Pétri avec une Niche de colonies rondes jaunes dans un milieu de culture.Tableau des résultats: teneurs et écart blanc de microorganismes Escherichia coli et Lactobacillus plantarum avec eau témoin et eaux hydrogénées.

L'étude révèle qu'à 5 minutes d'hydrogénation, les deux souches de bactéries E. coli et Lactobacillus plantarum augmentent, avec une croissance plus importante pour Lactobacillus plantarum. À 10 et 15 minutes, les deux souches diminuent. Une réduction de 13 % à 21 % de la croissance d'E. coli a été observée selon le protocole d'hydrogénation. Des concentrations modérées (< 500 ppb) sont généralement bien tolérées, tandis que > 1200 ppb peut altérer l'équilibre microbien du microbiote intestinal.

Une analyse des selles personnelles a ensuite fourni des résultats différents pour les deux familles de bactéries (lactobacilles et coliformes) étudiées. Cette analyse donne des résultats différents sur ces deux familles de bactéries dont font partie les deux souches étudiées avec IDROGEN en laboratoire.

Tableau montrant les quantités microbiennes par espèce: Lactobacille, Lactocoque, Aérobie, Moisissure, Levure et Coliforme; valeurs colorées (Lactobacille 7.5M, Lactocoque 4.2M, autres columns) avec analyse et référence du 11/08/2017.

Comment interpréter les résultats en laboratoire sur les 2 souches et les selles ?

Il est essentiel de réaliser des analyses en laboratoire pour étudier scientifiquement un phénomène. On utilise des géloses pour cultiver des bactéries dans des conditions contrôlées, ce qu'on appelle des tests in vitro plutôt qu'in vivo (sur l'organisme vivant). Les résultats révèlent qu'en laboratoire, à 5 minutes d'hydrogénation, les deux souches augmentent. À 10 et 15 minutes, elles diminuent.

Cependant, en contexte réel (alimentation, boissons, sport), les résultats diffèrent. La famille des lactobacilles, dont fait partie Lactobacillus plantarum, a significativement augmenté (85 000 000 vs 7 500 000 en référence), ce qui est positif. Dans la famille des coliformes dont fait partie E. coli, il n'y a pas d'augmentation comparée à l'étude en laboratoire, également positif. La famille des lactocoques (bactéries bénéfiques qui découpent la nourriture) a significativement augmenté, montrant comment le microbiote répond à plusieurs facteurs simultanément.

Quelle quantité d'eau hydrogénée consommer chaque jour ?

Les recommandations pratiques pour la consommation d'eau hydrogénée incluent : une hydrogénation entre 5 et 10 minutes (généralement 5 minutes) avec des pauses régulières (week end). Pour un entérotype Ruminococcus (fruits, légumes, fibres, viande blanche, poisson), une bouteille de 0,5 quotidiennement est bien adaptée.

Important : si vous hydrogénez pendant 10 minutes, notamment avant une activité sportive intense, une bonne alimentation est primordiale. Vous nourrirez votre microbiote avant de nourrir vos cellules. Des concentrations très élevées de H2 pourraient perturber le pH ou la respiration anaérobie de certaines bactéries, entraînant une légère dysbiose chez les sujets sensibles. Le rapport d'analyse du test MicrotoxO montre que l'eau hydrogénée diminue significativement la croissance d'Escherichia coli comparée à l'eau du réseau.

Sachez que nous pouvons modifier notre microbiote intestinal en 1 semaine seulement. Lorsque nous développons une dysbiose, nous pouvons la détecter via une nouvelle technique révolutionnaire : la métagénomique.

La métagénomique : technique d'analyse du microbiote intestinal par séquençage

La métagénomique (ou métagénomie) est la technique qui analyse votre microbiote par séquençage de son ADN environnemental sans culture préalable. Cela va bien au-delà de la simple culture des selles, qui ne permet pas de connaître complètement toutes les espèces et de quantifier les bactéries anaérobies qui meurent rapidement à l'air libre.

Grâce à cette technique d'analyse du microbiote intestinal, les chercheurs peuvent identifier la totalité des micro-organismes présents et évaluer leur abondance relative. Cela permet de diagnostiquer précisément une dysbiose intestinale et même de rétablir la flore intestinale par transplantation fécale (fécal microbiota transplant). En très peu de temps, les personnes retrouvent souvent une qualité de vie améliorée. Cette technique révèle les trois entérotypes majeurs (Bactéroides, Prevotella et Ruminococcus).

En décryptant les fonctions de ce « second génome », les chercheurs ont découvert qu'une flore intestinale saine est indispensable à plusieurs fonctions : la digestion bien sûr, mais aussi le métabolisme, l'immunité et le système nerveux. Obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, allergies, maladies inflammatoires : les déséquilibres du microbiote sont aujourd'hui suspectés d'être à l'origine de nombreuses pathologies chroniques. Boire de l'eau hydrogénée apporte des effets antioxydants et anti-inflammatoires. Cependant, une concentration trop élevée (supérieure à 1 200 ppb) peut perturber le microbiote intestinal et provoquer une légère dysbiose. Les études citées soulignent qu'une consommation modérée, entre 800 et 1 200 ppb et adaptée à l'analyse de l'eau, permet de profiter des bénéfices sans compromettre l'équilibre du microbiote. L'hydrogène et le microbiote doivent être équilibrés pour une santé optimale. Il est recommandé de consulter un professionnel en cas de pathologie intestinale et d'ajuster le dosage pour éviter les déséquilibres digestifs.

Cette nouvelle technique, en plein essor, n'a pas fini de nous surprendre et de révolutionner notre compréhension de la santé humaine. Une recherche récente indique que l'eau hydrogénée pourrait influencer le microbiote intestinal en réduisant la dysbiose et l'inflammation, grâce à ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires étudiées par la métagénomique.

Foire aux questions

Quels aliments soutiennent un microbiote intestinal sain ?

Les aliments bénéfiques pour le microbiote intestinal incluent les fruits, légumes, légumineuses et céréales complètes riches en fibres. Les aliments fermentés comme le yaourt, la choucroute et le kimchi apportent des probiotiques naturels. Réduire les aliments ultra-transformés, riches en additifs et sucres simples, permet de préserver l'équilibre de votre flore intestinale. Une alimentation riche en fibres nourrit les bactéries productrices d'acides gras à chaîne courte (butyrate, propionate), essentiels à une bonne barrière intestinale.

Quels sont les signes d'un microbiote déséquilibré ou dysbiose ?

Les signes d'une dysbiose intestinale incluent des ballonnements persistants, de la diarrhée ou de la constipation, une fatigue chronique, des troubles du sommeil, des difficultés de concentration et des sautes d'humeur. Un microbiote déséquilibré affaiblit la barrière intestinale, favorisant l'inflammation systémique. Des déséquilibres prolongés peuvent augmenter le risque de maladies métaboliques (obésité, diabète de type 2) et neuropsychiatriques (dépression, anxiété). Si vous suspectez une dysbiose, consultez un professionnel de santé et envisagez une analyse métagénomique pour évaluer précisément votre microbiote intestinal.

Qu'est-ce qui détruit le microbiote intestinal et comment le prévenir ?

Plusieurs facteurs détruisent le microbiote intestinal : les antibiotiques (qui éliminent indiscriminément les bonnes et mauvaises bactéries), une alimentation pauvre en fibres, le stress chronique, le manque de sommeil, et une consommation excessive d'alcool ou de tabac. Pour prévenir la dysbiose, adoptez une alimentation équilibrée riche en prébiotiques et probiotiques, pratiquez une activité physique régulière (elle augmente la diversité microbienne), gérez le stress par la méditation ou le yoga, et assurez un sommeil de qualité. La prévention passe aussi par une hydratation adaptée. Évitez les antibiotiques inutiles et consultez votre médecin avant de les utiliser, en discutant des alternatives possibles.